Méthode de travail

OK 31-01-24

| Quelques conseils

Lorsque l’on envisage d’entamer des études ou de reprendre une formation, il est essentiel de s’y investir en temps et en énergie.

| Trouver de l’aide

Certaines universités et hautes écoles disposent d’un service d’aide et d’accompagnement à la réussite


Quelques conseils

Lorsque l’on envisage d’entamer des études ou de reprendre une formation, il est essentiel de s’y investir en temps et en énergie. Mais il faut surtout bien les utiliser et développer une méthode de travail efficace.

Il existe de nombreuses manières d’étudier et de mémoriser de grandes quantités d’informations. Le tout étant de trouver LA méthode qui fonctionne vraiment pour soi. Il est donc important de se connaître pour savoir ce qui est efficace et d’adapter ses outils à son fonctionnement et à la matière à étudier.

Des astuces simples
  • Assister régulièrement aux cours ;
  • Organiser ses notes : mise en valeur des titres, numérotation des pages, utilisation de couleurs/fluos, réécriture, reformulation, etc. ;
  • Utiliser un planning : il permet de gérer son temps de travail tout en s’aménageant des pauses ;
  • Travailler régulièrement pour ne pas être submergé au moment du blocus ;
  • Bien choisir son environnement de travail : chambre, bureau, bibliothèque, etc. ;
  • Éviter les distractions (télévision, réseaux sociaux, etc.) ;
  • Dormir suffisamment et manger sainement ;
  • Avoir d’autres loisirs en dehors des études : sport, activité manuelle, sorties, etc. ;
  • Contrôler son stress : grâce au yoga, à la cohérence cardiaque, etc.
Les différents types de mémoires

La méthode de travail doit aussi être en accord avec la manière d’apprendre privilégiée de chacun :

  • Expliquer la matière à voix haute (à quelqu’un ou pour soi-même) est idéal quand on a une mémoire auditive ;
  • Les personnes visuelles peuvent privilégier les couleurs, les cartes mentales (représentation schématique des concepts-clés) ou le sketchnoting (prise de notes sous forme de graphiques) ;
  • Les adeptes de la mémoire écrite vont réaliser une table des matières ou un résumé du cours ;
  • La mémoire kinesthésique s’entretient particulièrement par la pratique et la visualisation des différentes étapes nécessaires à la réalisation d’une tâche, par exemple.
Exemples d’outils

Voici d’autres outils qui peuvent faciliter l’études et la mémorisation :

  • Fiches d’études : cartes avec une question au recto, la réponse au verso pour s’entraîner et apprendre la matière ;
  • CQQCOQP : méthode d’organisation de sa matière via les questions « Comment, qui, quoi, combien, où, quand et pourquoi ? » ;
  • Tableau : organisation de sa matière via des tableaux à créer soi-même ;
  • Résumé linéaire : textes courts reprenant le contenu des cours ;
  • Ligne du temps : utile si des dates sont à mémoriser, visualisation de l’ordre chronologique ;
  • Etc.
Seul ou en groupe

Certains étudiants préfèrent travaillent seuls de leur côté, d’autres privilégient l’étude en groupe. Les étudiants peuvent choisir de rester dans leur kot durant le blocus pour s’isoler ou de rentrer chez eux pour être entourés de leurs proches.

Des établissements scolaires ainsi que divers organismes organisent aussi des blocus encadrés, l’étude peut s’y faire en autonomie ou de manière collaborative, des coachings individuels ou des aides à la mémorisation y sont aussi possibles. Ces blocus assistés sont encadrés par des professeurs diplômés ou des professeurs-assistants.

Pour être dans les meilleurs conditions, différents lieux d’étude sont mis à disposition des étudiants : des bibliothèques, des abbayes ou monastères offrent un lieu d’étude calme et paisible.

Reprendre des études en tant qu’adulte

Pour les adultes en reprise d’études, qui mènent de front un emploi, une vie familiale et des études, il est important d’être conscient de la charge de travail que cela implique. La clé tient dans une gestion équilibrée entre les études et la vie quotidienne.

Des aménagements sont possibles mais des choix devront s’opérer pour dégager du temps d’études pendant l’année et durant les périodes de blocus.

Dans ce cas de figure, il ne faut pas hésiter à demander de l’aide à l’entourage ou à déléguer certaines tâches, comme le fait de conduire les enfants à leurs activités extrascolaires.


Trouver de l’aide

Certaines universités et hautes écoles disposent d’un service d’aide et d’accompagnement à la réussite qui peut guider les étudiants dans leurs apprentissages. L’accompagnement y est généralement gratuit et peut prendre différentes formes :

  • Ateliers et astuces de méthode de travail ;
  • Organisation d’examens blancs ;
  • Coaching et/ou tutorat ;
  • Soutiens psychologiques ;
  • Remise en question de son choix d’études ;
  • Aide à la réorientation ;
  • Etc.

De nombreux services en dehors des établissements d’enseignement supérieur ont également pour objectif d’aider à la réussite scolaire des étudiants : réseau de coachs scolaires, Educadomo, Cogito, Student Academy, etc. Les coûts y sont à charge de l’étudiant demandeur.

Il est aussi possible de faire appel à des profs particuliers ou étudiants des années précédentes afin qu’ils réexpliquent la matière non-acquise ou aident à la mémoriser.

Différents centres SIEP organisent au fil de l’année des ateliers de méthodologie, de gestion du stress, d’orientation, etc.

Le chemin vers la réussite en supérieur peut même commencer avant les études à proprement parler. Par exemple, par la participation aux cours préparatoires ou propédeutiques qui aident à se remettre à niveau dans certaines matières avant de débuter l’année. Organisés par les universités ou établissements de promotion sociale avant la rentrée académique, ils sont aussi l’occasion de faire des premières rencontres, de découvrir les lieux de cours, les espaces de travail, etc.